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Une innovation qui n’est pas seulement un élan stérile et infini vers le nouveau, mais un appronfondissement de la technologie qui a évolué en apportant la lumière dans les espaces de travail, dans les musées, dans la vie quotidienne. Cela fut un parcours de recherche qui, à partir des fibres optiques jusqu’aux LED, a su se matérialiser petit à petit dans la réalisations essentielles et cohérentes de l’espace. Le dialogue avec d’importantes collections muséales par example, a permis de mûrir une sensibilité discrète et essentielle dans le mode de se présenter au service des reliques sans les prévariquer. Ce choix relationnel a permis de faire naître une culture qui vise à rendre essentiels les produits et les projets réalisés, en créant ainsi des appareils qui peuvent en tirer un charme discret de la presence technologique qui s’harmonie et s’adapte spontanément à diverses situations. 
Les technologies adoptees, présentes à travers la perception de la lumière émise, ont contribué d’une manière déterminante à expliquer cette approche, qui est devenu un vrai et reel patrimoine de la culture de la planification. De plus, le choix de développer des nouveaux espaces d’application a été déterminé selon les technologies discrètes et sobres; d’où sont nés les appareils et en sont témoins de cette union entre une technique solide et materialisation formelle et loin de vouloir seulement “apparaître”. Les produits nés de ce mode de planifier l’innovation, a conduit à la creation d’un monde d’appareils discrets et quiescent quand ils sont éteints, mais subjectifs et presents dans la creation de la perception de la lumièr e quand (presque magiquement) leur presence est requise. |
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